Travestissements, déguisements, écriture, nudité, sexualités… 

Mon art de vivre est nourri de la joyeuse obscénité de l’enfance. Prothèses, masques dérisoires, maquillages, corps nus, verbe cru et organes génitaux manipulés comme des jouets se combinent à l’arrière-plan d’une philosophie exigeante, celle de la création poétique de spectacles outrancièrement vivants.