Journal des Parques J-31
Le corps est une scène, un plateau, un espace de jeu et chaque nouveau sexe, le jouet dernier cri propre à déchaîner les passions.
La gloire des vivants
Je cherche une forme contenant des formes ; des formes très peu formées… des formes dans lesquelles écrire deviendrait un acte libre malgré la contrainte incontournable de se soumettre au désir d’exprimer, d’explorer qui nous sommes.
En bref, ce que l’on peut espérer de meilleur face à la morbidité des comportements et des choix de vie.
Le corps est une scène, un plateau, un espace de jeu et chaque nouveau sexe, le jouet dernier cri propre à déchaîner les passions.
Je tenterai toujours d’accueillir légitimement le désarroi des filles qui mettraient leur index en contact avec le mien pour faire de la lumière.
J’aurais échangé tout mon être, ma peau mate et mes cheveux brun contre un gramme du charme ensorceleur et diabolique du petit Martin Stephens
J’ai interprété l’idée de concevoir un blason comme celle d'orner un bouclier. Son centre symbolise mon projet. C'est la partie qui m’a le plus intéressé.
Textes, esthétique, pensées sur les murs, blagues à deux balles, panel de chansons, scènes, comportements ... le départ est donné
« Je ne veux pas être réduite à ça » dira-t-elle. « Ça ne montre qu’un aspect de moi » opposera-t-il. « Prétention à être autre chose qu'un cul » dirais-je.
Notre sérieux, nos affres, nos plaisirs et nos malheurs risibles seront bientôt là, servis sur un plateau ! La billetterie est ouverte...
Attentat au pire si tu ne reviens pas vers toi. Moi, je crée des projets à seule fin de me désengager de l’aliénation ordinaire à ma propre bêtise. Et toi ?
A: Adieu | Un extrait des Puritains résumera ce que je voudrais dire aujourd'hui avec d'autres mots à mon équipe, si j'en trouvais l'énergie.
Une poignée d'amour pour une poignée d'euros | J’aime concevoir les rapports, sous l’éclairage d’une prostitution consentie, équitable et partagée