Journal des Parques J-25
De la genèse de "La Toison dort" en 2005 à la création des "Parques d'attraction" en 2013 : Inquiétante suite dans les idées ou obstination salvatrice ?
Performance
Qu’est-ce que « faire bande à part » dans l’art sinon « bander à part » ? Mais pas de façon sinistre et névrosée. Non, il s’agit de bander joyeusement pour soi. Mais pas de façon sinistre et névrosée. Non, bien au contraire. Il s’agit de bander pour soi joyeusement, de s’exciter de son excitation même, de plonger dans l’appétit de sa propre existence et de jouir de ses propres facultés de création. Il n’est pas question de rompre avec le monde des autres, mais plutôt de connaître le sien, intimement, sans honte, avant de se permettre d’envisager comprendre celui qui nous entoure. C’est à mon sens la démarche qui manque à beaucoup d’entre nous ; en particulier et c’est là le plus grave, à celles et ceux qui ont la prétention de nous guider.
La performance est une contrée éternellement vierge, aux frontières paradisiaquement floues et précieusement entretenues ainsi par qui aime s’y perdre. Celles que je propose sont des performances enfantines pour grands adultes où l’incohérence n’est pas sans queues ni têtes et où la nudité est le plus sérieux des costumes.
De la genèse de "La Toison dort" en 2005 à la création des "Parques d'attraction" en 2013 : Inquiétante suite dans les idées ou obstination salvatrice ?
Même s’il est dangereux de le comprendre littéralement, l’Amok est néanmoins un phénomène sur lequel l’être en quête de lui-même doit se pencher
Je n’ai rien à offrir qui vous comblera parfaitement. Venez : pour voir. Repartez : sans rien dire. Pensez-en : ce que vous voudrez...
Un monde vivable | Dans l’expérience, je suis mon propre cobaye. Libre à toi d’y choisir une place similaire. Toutes sont envisageables.
Méthodologie des Parques adressée au public | incitations au jeu, tentation des possibles, comment intervenir… tout tend à pousser à la mise en scène de soi
C'est, quand il ne reste à mes sens que la trace fugace et profonde comme une entaille, ce que je retiens d’un spectacle... ou d’un homme: le vide préservé.
Le corps est une scène, un plateau, un espace de jeu et chaque nouveau sexe, le jouet dernier cri propre à déchaîner les passions.
Je tenterai toujours d’accueillir légitimement le désarroi des filles qui mettraient leur index en contact avec le mien pour faire de la lumière.
J’aurais échangé tout mon être, ma peau mate et mes cheveux brun contre un gramme du charme ensorceleur et diabolique du petit Martin Stephens
J’ai interprété l’idée de concevoir un blason comme celle d'orner un bouclier. Son centre symbolise mon projet. C'est la partie qui m’a le plus intéressé.