Journal des Parques J-3, -2, -1, 0…
Il y a l’œuvre qu’on ne fait pas, qui fait faire d’autres œuvres… qui les nourrit sans cesse… la grande masse qui est énorme… c’est beau… bonne nuit
écriture infinie
Une prolifération poétique au gré des connexions synaptiques afin de tapisser d’un revêtement feutré les soubassements d’un univers mental en développement
Il y a l’œuvre qu’on ne fait pas, qui fait faire d’autres œuvres… qui les nourrit sans cesse… la grande masse qui est énorme… c’est beau… bonne nuit
Première nuit blanche. J’ai pris l’habitude de considérer mes nuits comme la succession de quelques heures et non comme un pan entier qui s’oppose au jour.
A l'occasion de la création des Parques d'attraction, Any Tingay, Anne Dreyfus et moi, sommes invité.es à séjourner une nuit complète à l'Hôtel Paradoxe
Les sexes, chattes et queues, sont toujours pétris de l’innocence de leur faible culture | Il est beau que cela soit ainsi
Les Parques sont l’évolution de "La Toison dort" au sens entendu dans la série Pokémon, c'est-à-dire un stade évolué au degré suivant de la même espèce.
Théâtre, créature errante, éternellement mourante, à la dérive, flottant dans sa mer d'excréments comme une baleine cacochyme
La préparation des Parques, c’est pour moi vivre chaque jour une vie entière. C’est expérimenter la mort psychique, tant une idée est morte à la suivante
Il est humain et tribal de devoir sans cesse être rassuré sur son appartenance à une communauté et sur l’état relatif de sa condition de solitude
De la genèse de "La Toison dort" en 2005 à la création des "Parques d'attraction" en 2013 : Inquiétante suite dans les idées ou obstination salvatrice ?
C'est, quand il ne reste à mes sens que la trace fugace et profonde comme une entaille, ce que je retiens d’un spectacle... ou d’un homme: le vide préservé.