Journal des Parques J-31
Le corps est une scène, un plateau, un espace de jeu et chaque nouveau sexe, le jouet dernier cri propre à déchaîner les passions.
enfance obscène
L’enfance obscène n’est pas un oxymore. C’est l’expression même de toute la puissance de la vigueur de l’insolente impudeur.
Le corps est une scène, un plateau, un espace de jeu et chaque nouveau sexe, le jouet dernier cri propre à déchaîner les passions.
J’aurais échangé tout mon être, ma peau mate et mes cheveux brun contre un gramme du charme ensorceleur et diabolique du petit Martin Stephens
« Je ne veux pas être réduite à ça » dira-t-elle. « Ça ne montre qu’un aspect de moi » opposera-t-il. « Prétention à être autre chose qu'un cul » dirais-je.
Je ne crée le décor sadien d'une sorte de fête « for Haine », que pour pouvoir y jouer, y chanter et y danser tranquillement dans mon coin.
En avril 2013 au Générateur, je vous invite à découvrir cet univers, à venir y jouer et à y évoluer sans plus de limite entre être spectateur ou acteur.
Ma haine, saine et simple, pure et brillante comme un éclat de verre au soleil, pour les opposants et détracteurs du mariage pour toutes et tous.
L'intégralité des épisodes de La Toison dort au Générateur. 15h de performance sur 3 soirées. Un prélude au "Parques d'attraction" créé l'année suivante.
Poésie de la micro trahison, invisible aux yeux, mais si fermement ressentie qu’il faut des années pour en exprimer la substance, en dessiner les contours.
Entre négation et récompenses, le petit fascisme ordinaire de l’éducation parentale se lisait dans les expressions du visage de mon père.
Ça parle du masculin. La tendresse de l’homme pour ce compagnon de toujours qu’est son pénis est une donnée fondamentale pour sa construction psychique.