Journal des Parques J-34
J’ai interprété l’idée de concevoir un blason comme celle d'orner un bouclier. Son centre symbolise mon projet. C'est la partie qui m’a le plus intéressé.
poésie visuelle
Mes performance constituent des formes de poésie visuelle et sonore instantanées. Elles font appel à tous les types de média.
J’ai interprété l’idée de concevoir un blason comme celle d'orner un bouclier. Son centre symbolise mon projet. C'est la partie qui m’a le plus intéressé.
« Je ne veux pas être réduite à ça » dira-t-elle. « Ça ne montre qu’un aspect de moi » opposera-t-il. « Prétention à être autre chose qu'un cul » dirais-je.
En avril 2013 au Générateur, je vous invite à découvrir cet univers, à venir y jouer et à y évoluer sans plus de limite entre être spectateur ou acteur.
Tout ce qui se produit au Générateur « devient » le Générateur. L’infinie permissivité qui y réside permet de se sentir habité d’une liberté grandiose.
L'intégralité des épisodes de La Toison dort au Générateur. 15h de performance sur 3 soirées. Un prélude au "Parques d'attraction" créé l'année suivante.
Ça parle du masculin. La tendresse de l’homme pour ce compagnon de toujours qu’est son pénis est une donnée fondamentale pour sa construction psychique.
Un état de civilisation avancé ne serait-il pas celui qui, sans honte, reconnaitrait ce qui nous constitue ? Notre image première, celle de nos corps nus.
«Tu comprends, la nudité érotique, c’est tellement plus fort que la brutalité pornographique…» ; « Oui, oui… et mon cul ? » répondrais-je sobrement.