La part animale
L'éloignement de la peur de ce que l'on est constitue une forme de raffinement de l'être. Adopter sa part animale, c'est devenir humain.
violence poétique
La poésie ne peut qu’être violence, se doit d’être pure violence et manque définitivement son objet quand elle renonce à l’être car alors elle se détache et abandonne l’humain
L'éloignement de la peur de ce que l'on est constitue une forme de raffinement de l'être. Adopter sa part animale, c'est devenir humain.
Comme dit Victor de l'araignée et de l'ortie - non pas le docteur Frankenstein, mais son ami le vieil Hugo - moi j'aime la haine parce qu'on la hait.
Artistes fautifs, artistes trop faibles, incapables de faire échapper ce monde à une terreur prédatrice... Ultra-violence artistique où te caches-tu ?
Le requin est borgne, le surfeur s’est bien défendu. Ah mon dieu qu’ c’est embêtant d’avoir un enfant qui n’a qu’un œil. Aveugle et sourd.
Les artistes, les vrais qui auraient quelque chose à dire, haïssent le monde et ne lui diront rien, n’est-ce pas ? Et c’est bien mieux ainsi, n’est-ce pas ?
Quand on est choqué par quoi que ce soit qui existe, c'est qu'on s'est fait sa petite idée du monde mais qu'on n'y connait rien au monde.
L’individu vrai se risquant hors de sa chambre d’isolement, s’évanouit au contact de l’air. Il refuse de s’incarner lisiblement dans ses propos et ses actes
Tentative d'évasion sociale | Ici il n’y a pas de place pour le blabla social. Même pas le bonjour du matin. Et c’est tant mieux.
Le temps fait voile à rebours, jette un tulle de théâtre sur la vision détaillée des crimes anciens. La beauté tragique de l’Histoire est plus conviviale que l’horreur imminente.
Une vidéo des "Camps de l'Amor", performance de David Noir et musique de Christophe Imbs, comme un souvenir onirique de sexe, d'horreur et d'enfance