Introduction aux « Parques d’attraction »
En avril 2013 au Générateur, je vous invite à découvrir cet univers, à venir y jouer et à y évoluer sans plus de limite entre être spectateur ou acteur.
La gloire des vivants
Je cherche une forme contenant des formes ; des formes très peu formées… des formes dans lesquelles écrire deviendrait un acte libre malgré la contrainte incontournable de se soumettre au désir d’exprimer, d’explorer qui nous sommes.
En bref, ce que l’on peut espérer de meilleur face à la morbidité des comportements et des choix de vie.
En avril 2013 au Générateur, je vous invite à découvrir cet univers, à venir y jouer et à y évoluer sans plus de limite entre être spectateur ou acteur.
En guise de vœux, nous pourrions souhaiter pouvoir, de temps à autres, avoir l’aptitude d’entrer pour quelques minute dans la peau de l’autre.
Rien que les poissons et que l'on ne soit même pas là pour les voir. Que personne ne relaie ce que l’on sait déjà et même ce que l’on ne sait pas.
Ma haine, saine et simple, pure et brillante comme un éclat de verre au soleil, pour les opposants et détracteurs du mariage pour toutes et tous.
Tout ce qui se produit au Générateur « devient » le Générateur. L’infinie permissivité qui y réside permet de se sentir habité d’une liberté grandiose.
Depuis que j’ai conscience du temps effectif de ma vie, je ne cesse de m’étonner du manque d’efficacité de l'éducation que j'ai reçue.
Qu’est-ce que mon intelligence aujourd’hui ? Comment est-elle modifiée, quotidiennement façonnée, stimulée par mon époque ?
"L'Innocence des musulmans". Bon ou mauvais, peu importe. En aucun cas un film ou une oeuvre quelle qu'elle soit, ne mérite des actes de répression.
Poésie de la micro trahison, invisible aux yeux, mais si fermement ressentie qu’il faut des années pour en exprimer la substance, en dessiner les contours.
Comment se payer de retour ? On pompe mon cytoplasme davantage qu’on ne me féconde. On donne à boire ; on arrose le Narcisse et on reçoit du « Encore ! »