Journal des Parques J-30
C'est, quand il ne reste à mes sens que la trace fugace et profonde comme une entaille, ce que je retiens d’un spectacle... ou d’un homme: le vide préservé.
corps défendant
C'est, quand il ne reste à mes sens que la trace fugace et profonde comme une entaille, ce que je retiens d’un spectacle... ou d’un homme: le vide préservé.
Euphorie vaniteuse, insouciance débile ou volonté de nuire aboutissent au même résultat: la mise en péril d’une tension fragile comme le fil ténu de la vie.
Je ne crée le décor sadien d'une sorte de fête « for Haine », que pour pouvoir y jouer, y chanter et y danser tranquillement dans mon coin.
Ma haine, saine et simple, pure et brillante comme un éclat de verre au soleil, pour les opposants et détracteurs du mariage pour toutes et tous.
Qu’est-ce que mon intelligence aujourd’hui ? Comment est-elle modifiée, quotidiennement façonnée, stimulée par mon époque ?
Poésie de la micro trahison, invisible aux yeux, mais si fermement ressentie qu’il faut des années pour en exprimer la substance, en dessiner les contours.
Entre négation et récompenses, le petit fascisme ordinaire de l’éducation parentale se lisait dans les expressions du visage de mon père.
Oui, depuis l’enfance, le viol c’est la vie, mais la vie, c’est aussi ce que nous voulons en faire afin que nos parents symboliques deviennent des fantômes.
Arnaque ; mensonge brûlant ! La vigueur du corps domine toute la sagesse des vieux. L'humain n'est vrai qu'à travers le bluff de ses personnages.
L’outrage au drapeau est désormais passible d’une amende de 1.500 euros suite à un décret du ministère de la Justice paru en juillet 2010 au JO.