Journal des Parques J-49
Venues s'adjoindre au décor, de simples pancartes et cartouches arborant des sentences, slogans et illustrations de mon cru.
écriture infinie
Une prolifération poétique au gré des connexions synaptiques afin de tapisser d’un revêtement feutré les soubassements d’un univers mental en développement
Venues s'adjoindre au décor, de simples pancartes et cartouches arborant des sentences, slogans et illustrations de mon cru.
En avril 2013 au Générateur, je vous invite à découvrir cet univers, à venir y jouer et à y évoluer sans plus de limite entre être spectateur ou acteur.
Tout ce qui se produit au Générateur « devient » le Générateur. L’infinie permissivité qui y réside permet de se sentir habité d’une liberté grandiose.
L'intégralité des épisodes de La Toison dort au Générateur. 15h de performance sur 3 soirées. Un prélude au "Parques d'attraction" créé l'année suivante.
Arnaque ; mensonge brûlant ! La vigueur du corps domine toute la sagesse des vieux. L'humain n'est vrai qu'à travers le bluff de ses personnages.
Une rencontre suffit parfois à insuffler le renouveau d’énergie qui finit fatalement par faire défaut au long de la poursuite d'un périple scénique.
Du théâtre à Internet, il s'agit d'élargir le plateau à la Toile, d'interpréter le Web comme une extension de la scène, d'y jouer son rôle en ligne.
Vie tu perds ? | Que voulez-vous faire ? Arrêtez le système, redémarrer ? Pour aller droit dans l’ mur s’il vous plaît ? Vous continuez comme ça.
"La Toison Dort" est un périple s’inventant au fur et à mesure de ses traversées et des étapes de son voyage. Sa mise en scène est son carnet de route.
"La Toison dort" c'est l’histoire d’une enfance qui se sexualise dans un puritanisme ambiant à travers une quête fantastique et absurde: grandir.