Journal des Parques J-8
Les sexes, chattes et queues, sont toujours pétris de l’innocence de leur faible culture | Il est beau que cela soit ainsi
érotisme
Les sexes, chattes et queues, sont toujours pétris de l’innocence de leur faible culture | Il est beau que cela soit ainsi
Derrière les prétextes, homophobie, violence faite aux femmes ou tout autre racisme primaire, se cache la haine de l’enfance persistante
Aujourd’hui, j’ai gardé en moi cette courte heure de pornographie ordinaire comme un de mes plus beaux moments de spectateur de cinéma.
J’écris avec ma bite et signe d’une entourloupe gustative. Idole de cacao, mon phallus devient comestible pour qui peut en sucer le sens.
Le corps est une scène, un plateau, un espace de jeu et chaque nouveau sexe, le jouet dernier cri propre à déchaîner les passions.
« Je ne veux pas être réduite à ça » dira-t-elle. « Ça ne montre qu’un aspect de moi » opposera-t-il. « Prétention à être autre chose qu'un cul » dirais-je.
L'intégralité des épisodes de La Toison dort au Générateur. 15h de performance sur 3 soirées. Un prélude au "Parques d'attraction" créé l'année suivante.
Ça parle du masculin. La tendresse de l’homme pour ce compagnon de toujours qu’est son pénis est une donnée fondamentale pour sa construction psychique.
«Tu comprends, la nudité érotique, c’est tellement plus fort que la brutalité pornographique…» ; « Oui, oui… et mon cul ? » répondrais-je sobrement.
"La Toison Dort" est un périple s’inventant au fur et à mesure de ses traversées et des étapes de son voyage. Sa mise en scène est son carnet de route.