Journal des Parques J-30
C'est, quand il ne reste à mes sens que la trace fugace et profonde comme une entaille, ce que je retiens d’un spectacle... ou d’un homme: le vide préservé.
poésie insoupçonnée
C'est, quand il ne reste à mes sens que la trace fugace et profonde comme une entaille, ce que je retiens d’un spectacle... ou d’un homme: le vide préservé.
Je tenterai toujours d’accueillir légitimement le désarroi des filles qui mettraient leur index en contact avec le mien pour faire de la lumière.
J’aurais échangé tout mon être, ma peau mate et mes cheveux brun contre un gramme du charme ensorceleur et diabolique du petit Martin Stephens
« Je ne veux pas être réduite à ça » dira-t-elle. « Ça ne montre qu’un aspect de moi » opposera-t-il. « Prétention à être autre chose qu'un cul » dirais-je.
Euphorie vaniteuse, insouciance débile ou volonté de nuire aboutissent au même résultat: la mise en péril d’une tension fragile comme le fil ténu de la vie.
En avril 2013 au Générateur, je vous invite à découvrir cet univers, à venir y jouer et à y évoluer sans plus de limite entre être spectateur ou acteur.
En guise de vœux, nous pourrions souhaiter pouvoir, de temps à autres, avoir l’aptitude d’entrer pour quelques minute dans la peau de l’autre.
Tout ce qui se produit au Générateur « devient » le Générateur. L’infinie permissivité qui y réside permet de se sentir habité d’une liberté grandiose.
Depuis que j’ai conscience du temps effectif de ma vie, je ne cesse de m’étonner du manque d’efficacité de l'éducation que j'ai reçue.
Qu’est-ce que mon intelligence aujourd’hui ? Comment est-elle modifiée, quotidiennement façonnée, stimulée par mon époque ?