Journal des Parques J-5
Première nuit blanche. J’ai pris l’habitude de considérer mes nuits comme la succession de quelques heures et non comme un pan entier qui s’oppose au jour.
poésie insoupçonnée
Première nuit blanche. J’ai pris l’habitude de considérer mes nuits comme la succession de quelques heures et non comme un pan entier qui s’oppose au jour.
Les sexes, chattes et queues, sont toujours pétris de l’innocence de leur faible culture | Il est beau que cela soit ainsi
Les Parques sont l’évolution de "La Toison dort" au sens entendu dans la série Pokémon, c'est-à-dire un stade évolué au degré suivant de la même espèce.
Aujourd’hui, j’ai gardé en moi cette courte heure de pornographie ordinaire comme un de mes plus beaux moments de spectateur de cinéma.
J’écris avec ma bite et signe d’une entourloupe gustative. Idole de cacao, mon phallus devient comestible pour qui peut en sucer le sens.
Nous avons la possibilité de donner un autre sens à nos vies. Cette marge de liberté s’appelle l’art. C'est là que Mr Hyde vient en aide au Dr Jekyll apeuré
La préparation des Parques, c’est pour moi vivre chaque jour une vie entière. C’est expérimenter la mort psychique, tant une idée est morte à la suivante
Il est humain et tribal de devoir sans cesse être rassuré sur son appartenance à une communauté et sur l’état relatif de sa condition de solitude
Même s’il est dangereux de le comprendre littéralement, l’Amok est néanmoins un phénomène sur lequel l’être en quête de lui-même doit se pencher
Un monde vivable | Dans l’expérience, je suis mon propre cobaye. Libre à toi d’y choisir une place similaire. Toutes sont envisageables.