Nos corps nus : une affaire d’enfance et de poésie
Un état de civilisation avancé ne serait-il pas celui qui, sans honte, reconnaitrait ce qui nous constitue ? Notre image première, celle de nos corps nus.
vision de l’art
Projections et expériences
Un état de civilisation avancé ne serait-il pas celui qui, sans honte, reconnaitrait ce qui nous constitue ? Notre image première, celle de nos corps nus.
Arnaque ; mensonge brûlant ! La vigueur du corps domine toute la sagesse des vieux. L'humain n'est vrai qu'à travers le bluff de ses personnages.
La misère ne frappe pas que le pauvre monde. Elle colle aussi aux moyens les plus titanesques et révèle l'illusion la plus triste des créativités de surface
L’outrage au drapeau est désormais passible d’une amende de 1.500 euros suite à un décret du ministère de la Justice paru en juillet 2010 au JO.
«Tu comprends, la nudité érotique, c’est tellement plus fort que la brutalité pornographique…» ; « Oui, oui… et mon cul ? » répondrais-je sobrement.
Une rencontre suffit parfois à insuffler le renouveau d’énergie qui finit fatalement par faire défaut au long de la poursuite d'un périple scénique.
Issue de l'accouplement d'une scène et d'un public, la représentation vient au monde comme le fruit d'une moisson païenne.
Quand on crée dans un Espace National, on ne rencontre pas le public, on rencontre l’État. Aucun artiste ne peut sérieusement revendiquer s'en affranchir.
Capital et œuvre de l'esprit sont à jamais soudés ensemble : la richesse est à portée de main. Le marché de l'art est juteux, on le savait déjà.
Du théâtre à Internet, il s'agit d'élargir le plateau à la Toile, d'interpréter le Web comme une extension de la scène, d'y jouer son rôle en ligne.