À quoi sert la guerre ?
La « guerre utile » existe-elle ? Y aurait-il des échauffourées sanglantes qui constituent un progrès ou un avantage pour l’un ou l’autre des belligérants ?
violence poétique
La poésie ne peut qu’être violence, se doit d’être pure violence et manque définitivement son objet quand elle renonce à l’être car alors elle se détache et abandonne l’humain
La « guerre utile » existe-elle ? Y aurait-il des échauffourées sanglantes qui constituent un progrès ou un avantage pour l’un ou l’autre des belligérants ?
Même seul, on peut ne pas être en phase avec son être profond. On a trop peur que ce soit un crime. Heureusement il y a le masque pour nous aider à être.
Première nuit blanche. J’ai pris l’habitude de considérer mes nuits comme la succession de quelques heures et non comme un pan entier qui s’oppose au jour.
...volontairement seul et totalement nu, livré à soi-même, à quelques kilomètres d’une ville que l’on s’apprête, non à fuir, mais à investir...
Exiger, exigeant, exigence | Regard sur les déclinaisons à la racine d'une implication artistique dans la création de projets
Cauchemar et terreurs iconographiques ou Les risques de la vie de spectateur. Sortir vainqueur implique au moins de ne pas s’être trompé de combat.
L’apparence existe, je l’ai rencontrée. À toute heure, en tous lieux, à toutes époques de ma vie. Ami.es, amant.es, partenaires, connaissances, famille...
Rendre son existence plus « importante » à ses propres yeux par quelques millilitres à peine d'une solution outrancièrement dissoute de connaissance de soi.
Visiteurs.euses joyeux.ses de se déshabiller ou revêtir panoplies, robes de bal ou peaux de bêtes sont attendus.es pour habiter "Les Parques d'attraction" !
J’écris avec ma bite et signe d’une entourloupe gustative. Idole de cacao, mon phallus devient comestible pour qui peut en sucer le sens.